Il arrive souvent qu’on dise de certaines personnes qu’elles rayonnent. Elles irradient une sérénité, une force spirituelle intérieure et une belle joie de vivre :on sent ces personnes en équilibre et en pleine possession de leurs moyens. Leur secret est dans des périodes de silence, de réflexion et de prière régulières. Elles s’alimentent à la source divine ou à la spiritualité ou religion de leur choix car une personne ne peut donner ce qu’elle n’a pas.
Imprégner le milieu de travail de spiritualité permet à une organisation de rayonner et aux individus de s’ancrer davantage aux valeurs qui les habitent et les animent. Tout comme la personne humaine expérimente régulièrement la tension entre les activités quotidiennes et spirituelles et recherche un équilibre entre les deux, Notre Projet recherche au niveau d’une organisation un équilibre entre la tension des SIOM humain et économique. Notre Projet met en relief les SIOM économique et humain cimentés et aidés par le Dieu Amour, l’Être Suprême ou la transcendance ou la religion de son choix.
Il est donc tout à fait possible d’offrir en milieu de travail, dans un sain climat de liberté individuelle et collective, les valeurs d’humanisation et de spiritualisation non seulement sans aller en faillite mais en obtenant également une croissance soutenue et durable de l’épanouissement humain, du bien être, de la joie de vivre, de l’efficacité et de la rentabilité.
Depuis 1933, notre expérience a démontré que la synergie positive et fortement innovatrice entre les deux SIOM, l’économique et l’humain, avait généré et génère encore un ensemble de résultats fort positifs. Concilier spiritualisation de l’organisation avec efficacité et rentabilité, c’est mission possible.
Une organisation qui veut se démarquer et rayonner
Donner un sens à notre travail quotidien, à notre management, à l’efficacité et la rentabilité compétitive et à la mission de chacun de nous dans chaque organisation ou entreprise – en économie de marché ou pas.
Donner un sens d’épanouissement soutenu à nos vies individuelles et collectives.
Tout simplement, pour que, comme une personne, elle rayonne.
L’organisation est d’abord au service des personnes et non l’inverse. Les gens sont valorisés comme des êtres humains et non comme des instruments de production, des ressources ou pire du capital humain. En pratique, cela veut dire que les critères économiques ne sont pas les premiers critères mais les seconds lors de prises de décision.
Par exemple, devant une baisse de la demande, une entreprise prendra le chemin facile de mettre une partie de son personnel à pied alors que l’organisation qui rayonne considérera toute alternative susceptible d’atténuer l’impact sur la main d’oeuvre. Les projets spéciaux de formation, de nettoyage ou autres, des changements aux cédules de production... etc. seront pris en compte même si cela devait compliquer un peu la gestion.
Cependant, dans certaines situations économiques très graves, pour le bien commun de toutes les personnes qui composent l’entreprise (personnel, consommateurs, clients, fournisseurs et investisseurs), la direction devra procéder à des mises à pied.
Dans une organisation qui rayonne, le personnel est traité avec respect et dignité. On y observe un esprit de corps dynamique où l’entraide est en évidence; encore plus important, on y découvre une joie de vivre dans le visage des personnes au travail. Les gens sont fiers de leur organisation et aiment y travailler. La rotation de main-d’oeuvre est faible, le personnel est dédié et démontre un solide esprit d’appartenance. Les fournisseurs tout comme les clients aiment faire affaire avec une organisation qui rayonne parce qu’ils y voient une organisation saine et dynamique qui se développe d’une façon soutenue, autant au plan humain qu’économique.
Ce que dégagent de telles organisations irradie souvent dans les familles du personnel et dans les communautés environnantes.
Pas du tout. La première responsabilité de l’entreprise est l’humain et la seconde l’efficacité et la rentabilité : il faut équilibrer les deux. L’expérimentation débutée en 1933 démontre plutôt que concilier spiritualisation de l’organisation avec efficacité et rentabilité, c’est MISSION POSSIBLE.